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mercredi, décembre 2, 2020
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Retrait de licences des radios ADO et Continental FM : l’URTELGUI chez le ministre de la communication

Pour tenter de trouver une issue favorable en ce qui concerne le retrait des agréments des radios Ado FM et Continentale FM,  l’URTELGUI, conduit par son président Sanou Kerfala Cissé, était ce lundi 04 octobre, dans les locaux du ministère de l’Information et la Communication.

Découvertes d’installations clandestines sur le toit de la RTG : les mises au point du Directeur des services de diffusion (entretien)

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Des installations irrégulières viennent d’être découvertes sur le toit de l’immeuble abritant le siège de la Radiodiffusion télévision guinéenne (Rtg), sur les hauteurs de la colline de Koloma. Un acte qui aurait eu de sérieuses incidences sur la qualité des prestations de celle-ci. Dans le souci d’en savoir plus sur le dossier, votre quotidien électronique Guinéenews a interrogé le Directeur National des Services de Diffusion, N’Fa Ousmane Camara. Dans cet entretien qui suit, il explique dans quelles circonstances, ces installations illicites ont été détectées et revient sur les dispositions légales prises en attendant que le ministère de la Communication ne fasse une déclaration publique à ce sujet. Lisez plutôt ! 

Communiqué du gouvernement relatif à la marche du FNDC

Conakry, le 24 octobre 2019 La marche autorisée par le Gouvernorat de la Ville de Conakry s’est déroulée ce jour sur l’itinéraire Rond-point Tannerie pour l’Esplanade du Stade du 28 septembre, en passant par la transversale № 1.

Le Gouvernement se félicite du bon déroulement de ladite marche jusqu’au point d’arrivée, que les manifestants s’apprêtent à quitter au moment où le présent communiqué est publié.

Le Gouvernement guinéen salue le professionnalisme avec lequel les agents des forces de l’ordre ont encadré la marche.

Le Gouvernement regrette cependant l’accrochageentre deux (02) motocyclistes parmi les manifestants ayant fait deux (02) victimes.

Selon les services de sécurité déployés sur le terrain à Conakry, la marche qui s’est déroulée sans heurts a mobilisé environ 30 mille personnes.

L’appel à la marche a été relativement suivi dans certaines préfectures à l’intérieur du pays et les manifestations se sont globalement déroulées sans incidents, sauf à Pita, où des manifestants ont délibérément lapidé les locaux du Commissariat Central de Police, occasionnant ainsi des blessés parmi les agents de sécurité.

Le Gouvernement réitère son appel à la responsabilité de tous et de chacun pour le respect des principes qui régissent le droit de manifester en République de Guinée.

Le Gouvernement

Des ressortissants de Pita volent au secours de la Radio Rurale de leur localité

La Radio Rurale de Pita vient de bénéficier d’un important lot de matériels techniques pour améliorer la qualité de la couverture radiophonique de ce médium. C’est un geste des filles et fils dignes de cette préfecture résident dans la capitale, Conakry. Ce don est composé d’un lot d’émetteur et de récepteur et autre matériel radiophonique. La cérémonie s’est déroulée dans l’enceinte du Ministère de l’Information et de la Communication en présence du Ministre Amara Somparé.  

Tribune : Les pays en développement face à la désinformation, par Amara SOMPARE

Au début des années 40, alors que la seconde guerre mondiale atteignait son apogée de violence et de destruction et que la désinformation avait été érigée en arme de guerre, un groupe de scientifiques reclus dans une bourgade anglaise se triturait les méninges afin de casser les codes de la machine ENIGMA.

ENIGMA était une machine électromécanique portable servant au chiffrement et au déchiffrement de l’information. Inventée par l’allemand Arthur Scherbius[1], elle fut principalement utilisée par l’Allemagne Nazie avant et pendant la seconde guerre mondiale. Grâce à cette machine réputée inviolable, les allemands étaient passés maître dans l’art de la désinformation en envoyant toutes sortes de messages cryptés, la plupart étant des leurs dont le seul but était de dérouter les services de renseignements alliés. C’est grâce à Allan Turing[2], que les codes générés par cette redoutable machine furent craqués et que l’issue de la dernière grande guerre du 20ème siècle changea radicalement.

Plus de 70 ans après, voilà que la désinformation refait surface mais cette fois ci en tant qu’arme de destruction massive. On lui a même trouvé une nouvelle appellation : les « Fake News[3] ».

En effet, à la suite de la révolution numérique qui a suscité l’espérance d’une société mieux informée, plus prospère et plus libre, des années plus tard, des appréhensions sérieuses naissent quant au maintien et l’équilibre entre le droit à l’information et la protection des intérêts légitimes de l’individu, des peuples et des Etats.

Aujourd’hui les nouvelles technologies au service de l’information causent des problèmes nouveaux et plus complexes au développement et à la démocratie. Ceci est encore plus vrai dans nos pays dits « en voie de développement » où l’apprentissage de la démocratie se fait tant bien que mal sur fond de crises sociales à répétition.

Le bond technologique de l’autoroute de l’information n’est ni entièrement bon ni entièrement mauvais. Comme toute nouveauté, il est un couteau à double tranchant : il est à la fois un bienfait et un désastre. Internet peut être utilisé pour donner un éclairage objectif sur la situation du pays, mais aussi pour répandre des idées fausses.

Si tous les Etats sont aujourd’hui confrontés au délitement des technologies de l’information, elles rendent en particulier les pays en développement bien plus vulnérables.

[1] L’Allemand Arthur Scherbius, a en fait repris un brevet du Néerlandais Hugo Koch, datant de 1919

[1] Mathématicien et cryptologue britannique né le 23 juin 1912 à Londres et mort le 7 juin 1954 à Wilmslow. Il est l’auteur de travaux qui fondent scientifiquement l’informatique

[1] Locution anglaise qui signifie « Fausses Informations »

En effet, le risque de l’utilisation dans le village planétaire de l’information comme moyen de pression politique et économique à travers des élucubrations infâmes et dévastatrices est de nature à rompre le fragile équilibre national de nos jeunes Etats.

La démocratie guinéenne fait particulièrement les frais de ce qui est l’arme suprême du IIIème millénaire : l’information ou du moins la désinformation.

La désinformation est utilisée comme une arme politique redoutable pour notre démocratie, pour l’évaluer nous devons déterminer en quoi elle change nos réalités objectives et nos valeurs.

Au plan national, la désinformation crée un climat de tension sociale dans notre pays mal préparé à la relativisation des informations reçues ; celle-ci s’insinue de manière subtile et pernicieuse en fragilisant le consensus national.

Ensuite, sur le plan international, la Guinée sur certains aspects est le reflet de l’image que l’on donne à voir d’elle. Les informations fausses ou déformées pourraient nuire fortement à sa vie économique, sociale et politique.

Cette situation est d’autant plus préoccupante que la limitation de nos pays en ressource matérielle rend difficile la maîtrise du flux des communications électroniques circulant sur le réseau Internet. La désinformation peut donc contribuer de façon importante à déséquilibrer notre démocratie encore fragile.

Les réseaux de communications électroniques sont, de par leur nature, décentralisés et conçus pour contourner les tentatives visant à les bloquer. Même les régimes puissants comme les Etats-Unis, le Canada, la Grande-Bretagne ou la Belgique n’arrivent pas plus à contrôler le flux d’information sur le Net. Le plus grave pour les Etats en développement, c’est que l’incapacité à contrôler le flux d’information est d’ordre technologique

Le terrorisme, les actions armées, les coups de force politiques n’ont pas disparu, ils ont quitté le champ trop visible de la force brutale, ils ont changé, se sont réinvestis dans une arme psychologique bien plus redoutable.

Les informations douteuses, moyens d’expression d’une dissidence radicale et extrémiste peuvent contribuer de façon importante à déséquilibrer la nation encore fragile.

Il est apparu ces dernières années avec clarté que des organisations, étatiques ou non, se sont emparées des réseaux sociaux pour manipuler l’opinion publique voire s’ingérer dans la vie politique et économique de certains pays.

C’est donc pour toutes les raisons ci-avant évoquées que les Etats dans leur ensemble, ainsi que les autres acteurs de la vie internationale, doivent s’insérer dans une évolution psychologique irréversible où la communication de l’information doit cesser de porter sur les apparences qu’elle crée ou veut créer, pour porter sur les réalités objectives.

Il est indispensable voire même primordial pour les pays en développement de dégager un espace de vérité et de transparence original pour s’offrir un éclairage objectif sur les problèmes des Etats et des peuples.

Les législations doivent être uniformisées afin que les responsabilités civiles et pénales des auteurs de fausses informations soient recherchées sur le fondement des lois et, pour entre autres, éviter leur propagation ou leur réapparition par le retrait rapide des contenus en ligne.

Ce nouvel arsenal législatif et réglementaire permettra de développer la coopération transfrontalière et transcontinentale à matière d’abord de prévention et ensuite de recherche des auteurs de fausses informations. Bien entendu, la coopération technique et le transfert de technologie en constituent la base indispensable.

Amara SOMPARE

Ministre de l’Information et de la Communication

 

La dépénalisation du délit de presse est une avancée en matière de droits de l’Homme dans notre pays dixit Amara Somparé

Le ministre de l’Information et de la Communication, M. Amara Somparé, était l’invité spécial de l’émission ‘’ Les Grandes Gueules ‘’ d’Hadafo Médias du mercredi 25 septembre 2019. Au cours de ce débat de plus d’une heure et demie le patron de la communication s’est exprimé sur la sortie du président de la République sur le référendum, sa lettre de mission ainsi que la situation de la presse guinéenne depuis son arrivée à la tête de ce département.  

Assemblée constitutive du Réseau des Journalistes et Communicants Agricoles : Le ministre préside la cérémonie de lancement

La spécialisation des journalistes guinéens dans les domaines porteurs de croissance est l’une des ambitions du ministre Amara Somparé. Depuis son arrivée à la tête du département de l’information et de la communication, il ne cesse d’apporter son soutien à ce genre d’initiative provenant des Hommes de médias. Ainsi, ce vendredi 06 Septembre 2019, Monsieur Somparé a présidé l’ouverture officielle de l’assemblée constitutive du réseau des Journalistes et Communicants Agricoles (REJOCOMA). La cérémonie s’est déroulée dans l’enceinte du Programme de Productivité Agricole en Afrique de l’Ouest (PPAAO).

Respect de la Loi 002 : Le Syndicat de la presse chez le ministre Amara Somparé

Le ministre Amara Somparé a reçu en audience ce mercredi, 28 Août 2019 les représentants des médias privés de Guinée. Cette délégation conduite par le secrétaire général du Syndicat des Professionnels de la Presse Privée de Guinée (SPPG), était porteuse d’un mémorandum signé par l’ensemble des Hommes de médias afin d’interpeller les acteurs sociaux sur le taux élevé des journalistes traduits devant les officiers de la police judiciaire ou les tribunaux de Conakry.

Communiqué du Ministère de l’Information et de la Communication relatif à l’inculpation de journalistes du Groupe de Presse Le Lynx

Le Ministère de l’Information et de la Communication suit avec une attention soutenue la procédure d’instruction ayant conduit, le 19 août 2019, à l’inculpation et au placement sous contrôle judiciaire dedeux journalistes du groupe de presse Le LYNX.

Il a pris note de certaines dispositions envisagées par des organisations de médias réunies au sein des associations de presse le 22 août 2019 à Conakry et ducommuniqué diffusé après cette rencontre.

Le Ministre de l’Information et de la Communication comprend les dispositions envisagées et rassure ces organisations de son engagement à œuvrer pour la construction d’un espace médiatique respectueux des valeurs qui fondent notre société et notre jeune démocratie.  

En conséquence, il en appelle au sens deresponsabilité des différents acteurs de médias et au discernement dans l’interprétation des textes législatifs et normatifs portant sur l’exercice des professions liées à la liberté de la presse en Guinée. 

Le Ministère de l’Information et de la Communication invite par ailleurs, les uns et les autres à faire preuve de respect de la procédure d’instruction en cours pour permettre de déterminer la culpabilité ou non des personnes poursuivies.

Pour terminer, il réaffirme sa disponibilité pour un dialogue constructif, et sait compter sur l’esprit patriotique de tous afin de préserver la quiétude et garantir le droit d’accès à l’information pour tous.

Conakry, le 23 août 2019

Le Ministère de l’Information et de la Communication

La liberté de la presse est notre préoccupation majeure et le gouvernement y veille, dixit Amara Somparé

Dans l’après-midi de ce mardi 20 Août, le ministre Amara Somparé a reçu en audience, Son Excellence M. Simon Henshaw, Ambassadeur américain en poste en Guinée depuis près de 6 mois. Les deux Hommes ont au cours de leur tête-à-tête, discuté des points relatifs à la liberté de la presse, au fonctionnement des organes médiatiques de l’Etat ainsi que du développement de l’Institut National de l’Audiovisuel (INA).